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20 ans d’initiatives de revitalisation
au sein de 48 collectivités


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Thème 8 / Quelle est la prochaine étape?

12
MARS


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Biographie

Lyse Brunet, Jean-Marc Fontan, John Cawley

Biographies des commentateurs

 

 

Lyse Brunet

Lyse Brunet a une longue expérience de l’action communautaire, de la philanthropie et des partenariats multi sectoriels. Elle se passionne pour l’innovation sociale et les efforts collectifs pour le mieux-être de nos collectivités. Elle a été la première directrice générale d’Avenir d’enfants, un fonds de 400 millions issu d’un partenariat public-philanthropique entre le Gouvernement du Québec et la Fondation Lucie et André Chagnon. Auparavant, elle a été vice-présidente développement social à Centraide du Grand Montréal pendant 11 ans. Les années précédentes, elle a oeuvré dans le milieu universitaire, le réseau communautaire, la consultation privée et l’action municipale. Au cours de sa carrière, elle a été membre de plusieurs conseils d’administration et comités notamment de la Fondation Lucie et André Chagnon, de la Fondation du Grand Montréal, du Forum sur le développement social de l’île de Montréal et du Fonds de lutte contre la pauvreté du gouvernement du Québec et du Conseil du statut de la femme. Elle continue de s’impliquer bénévolement dans plusieurs organisations. Elle a fait des études de maîtrise en sciences du loisir (UQTR) axées sur la sociologie des associations.

Jean-Marc Fontan

Jean-Marc Fontan est professeur au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal. Détenteur d’une formation en anthropologie et d’un doctorat en sociologie (1992) de l’Université de Montréal, il est spécialisé dans les domaines de la sociologie économique et de la sociologie du développement. Il est responsable du volet vocation « science et société » au Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES). Depuis 2007, il dirige l’Incubateur universitaire Parole d‘excluEs en lien avec un projet montréalais de mobilisation sociale pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion. Depuis 2014, il est titulaire de la Chaire de recherche UQAM sur la méthodologie et l’épistémologie de la recherche partenariale.

John Cawley

 John Cawley occupe présentement le poste de directeur des  programmes et des opérations à la Fondation de la famille J.W. McConnell. Il a œuvré pendant plus de 25 ans dans le secteur communautaire, tant au Canada que dans des pays en développement, à titre de praticien de première ligne, d’évaluateur de programmes et de dirigeant. Titulaire de diplômes universitaires supérieurs en histoire, économie agroalimentaire et en gestion,  il croit tout de même que l’on peut percer la plupart des mystères de l’univers par la pratique du curling.


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7 aspects pour consolider les travaux en matière de revitalisation de collectivités


Consolider les travaux en matière de revitalisation de collectivités

 

7 aspects :

  • redéfinir le territoire
  • faire la preuve de la valeur de la mobilisation des collectivités
  • définir la viabilité et comment y parvenir
  • promouvoir des collectivités aux revenus mixtes et éviter le déplacement
  • travailler efficacement dans des villes dont l’économie est faible et dans des collectivités dont les infrastructures civiques sont défaillantes
  • unir les réformes systémiques à la revitalisation locale
  • s’attaquer aux déséquilibres de pouvoir

 

discutons-en

2 commentaires pour le thème "Quelle est la prochaine étape?"

    J’apprécie bien le commentaire de M. Cawley à l’effet que nous devrions reconnaître et souligner davantage les succès liés à l’échec lorsque nous tentons d’innover. Je doute cependant que ce soit encore la norme chez les bailleurs de fonds…


    Rédigé par : Michael Nolet | le 13 mars 2014 à 09:55 |

    La transformation radicale passe par un changement sociétal.

    Depuis plusieurs décennies, nous sommes dans une ère qui a privilégié l’Avoir plutôt que l’Être. Nous pensons que pour Être il faut Avoir. Le fait d’Avoir rassure, mais ne développe pas les pleins potentiels, seulement ceux qui permettent d’Avoir du consommable.

    Or, nous le savons, l’Avoir consommable est limité autant par la capacité de l’acquérir que dans son effet long terme sur l’épanouissement. Sur le plan collectif, cette quête de l’Avoir crée des inégalités, une baisse de l’engagement civique, une solidarité ponctuelle (crises, période des fêtes, …) et une augmentation des problèmes de santé mentale (notamment chez les plus jeunes).

    La prochaine étape est de conscientiser la population que pour Être, et surtout pour bien être, il ne faut surtout pas tout miser sur l’Avoir. Il y a d’autres moyens comme celui de devenir un agent de changement en s’impliquant dans sa communauté et en travailant avec les autres.

    Ce qui veut dire que les municipalités doivent fournir des espaces d’implication dans lesquels tout citoyen peut contribuer ( non pas à sa manière, mais dans un rapport égalitaire avec les autres et en agissant avec les autres) à des changements sociaux et économiques importants.

    Ça veut aussi dire que le gouvernement doit mettre en place des programmes qui valorisent publiquement cette implication collective en l’incitant (campagnes promotionnelles sur l’implication, crédits d’impôt sur le temps bénévole, caravane de l’éducation populaire, programme de financement pour développer l’autonomie collective, …).

    Nous avons tous le potentiel d’être des agents de changement de notre société (c’est la nature humaine), mais nous l’avons oublié en nous rassurant dans l’Avoir qui est devenu individuel et non collectif.

    Certes, tout cela ne pourra pas se faire rapidement, quoique… un certain Jean-Marc Parent (humoriste) faisait flasher les lumières à des milliers de Québécois; Patrick Groulx (un autre humoriste) a donné rendez-vous à des milliers de personnes juste pour se faire un gros câlin collectif, et enfin, Coluche (humoriste français) a failli devenir président de la France et a créé les Restos du coeur.

    Si on veut, on peut.


    Rédigé par : Jerry Espada | le 13 mars 2014 à 09:43 |

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