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20 ans d’initiatives de revitalisation
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Thème 2 / Stratégies ciblées

27
NOV


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Biographie
du commentateur

Yves Lévesque

Yves Lévesque œuvre depuis 25 ans dans le domaine du développement social local.

Biographie
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Yves Lévesque

Yves Lévesque œuvre depuis 25 ans dans le domaine du développement social local. Il détient un baccalauréat en travail social de l’Université du Québec à Montréal. Son parcours débute en 1988, alors qu’il est embauché comme organisateur communautaire au CLSC Saint-Michel. Pendant plus de 10 ans, il travaillera à mettre en place et à soutenir des organismes communautaires ainsi que différentes instances de concertation. Puis, il entre aux Services à la vie étudiante de l’Université de Sherbrooke où il a la responsabilité des dossiers de développement communautaire sur le campus ainsi que du soutien professionnel aux regroupements étudiants.

En 2005, il œuvre au service de Vivre Saint-Michel en santé (VSMS) d’abord comme coordonnateur puis comme directeur général. C’est à cette époque que se développe la démarche de revitalisation urbaine et sociale du quartier Saint-Michel, parallèlement à son travail à VSMS. À Montréal, il a été membre de conseils d’administration, notamment celui du Centre de santé et de services sociaux Saint-Léonard- Saint-Michel et celui de la CDÉC Centre-Nord. Il a également été président de la Coalition montréalaise des tables de quartier de 2008 à 2011 et vice-président du Réseau québécois de revitalisation intégrée.

Il est actuellement responsable de l’accompagnement en mobilisation des collectivités chez Dynamo-Ressource en mobilisation des collectivités.

 

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Quel potentiel de changement concret voyez-vous pour les populations appauvries? Comment ce potentiel pourrait-il se concrétiser au Québec?

La première partie du chapitre 2 nous parle des initiatives sectorielles.


Quel potentiel de changement concret voyez-vous pour les populations appauvries? Comment ce potentiel pourrait-il se concrétiser au Québec?

 La première partie du chapitre 2 nous parle des initiatives sectorielles. Celles-ci se répertorient selon trois stratégies :

·         Investissements dans le développement humain 

·         Investissements dans le logement et l’aménagement de l’environnement physique

·         Investissements dans le développement économique et commercial

 

 

 

 

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2 commentaires pour le thème "Stratégies ciblées"

    En réponse à la question d’Yves Lévesque, je pense qu’on peut dire qu’aujourd’hui le potentiel de changement pour les populations appauvries est très grand. Mais comme 20_48 nous le rappelle il ne faut pas s’attendre à des résultats rapides et à pouvoir faire la relation directe entre l’intervention et la sortie de pauvreté. Ce n’est pas aussi simple. Mais ce que 20_48 nous illustre c’est que plusieurs indicateurs nous permettent de penser qu’en mettant en place certaines conditions, on peut améliorer les chances des personnes en situation de pauvreté de voir leur situation s’améliorer. C’est aussi ce que mon travail de bailleur de fonds me permet de constater. Plusieurs organisations œuvrant dans la lutte contre la pauvreté ont revu leurs approches au cours des dernières années. Et par conséquent, elles cherchent de plus en plus à réunir ces conditions et à miser sur leur potentiel de résultats. Ces organismes communautaires et leur concertation locale, s’assurent de plus en plus de faire les bons choix d’intervention, les plus appropriés pour répondre aux enjeux qui les interpellent et ils revisitent leurs modes d’intervention régulièrement afin de les ajuster en cours de route pour qu’ils demeurent effectifs. Ce qui fait que des personnes demeurent ou s’enlisent dans la pauvreté n’est pas simple à comprendre mais les expériences terrain que j’ai été en mesure d’observer depuis plusieurs années me permettent de croire qu’en accompagnant adéquatement des personnes dans un processus qui a des chances d’améliorer leurs conditions de vie, on peut penser que même si on perd de vue ces personnes, elles auront le réflexe, si elle se sentent invitées à le faire, à poursuivre leur trajectoire dans un autre milieu et avec d’autres ressources communautaires ou autres. Car, ce qui compte c’est cette volonté et cette capacité à être un acteur de son changement. Or, en ayant des modes d’intervention qui permettent de rejoindre les bonnes personnes et en ayant des approches qui leur permettent d’être les maîtres d’œuvre de leur progression deviennent des conditions de base pour un changement positif.
    En terminant, j’aurais moi aussi une question : est-ce qu’un organisme communautaire, à lui seul, peut entraîner de tels changements dans l’amélioration des conditions de vie des personnes qu’il accompagne?


    Rédigé par : Lyne Poitras | le 29 novembre 2013 à 11:53 |

    À mon avis, les projets de logements sociaux sont une occasion incontournable pour favoriser l’intégration sociale et stimuler le développement de compétences citoyennes, de même que l’implication des résidents dans leur milieu. Des lieux de rencontres et des activités nécessitant la collaboration doivent être intégrés aux projets de logements, en incluant la participation d’intervenants. Par exemple: Le jardinage collectif associés à la cuisine collective, les Coops d’aménagement et de travailleurs, des moments spécifiquement dédiés aux activités parents/enfants, ateliers d’éducation populaires selon les besoins de la clientèle (saine alimentation, routines d’activités physiques en groupe, etc ).


    Rédigé par : Marie-Eve Chamberland | le 28 novembre 2013 à 10:02 |

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